Bilan de Compétences à Mi-carrière : La pièce manquante pour tracer votre carrière!

bcmpAlors que la crise s’abat de son plein poids sur toutes les composantes de notre économie et spécialement le marché de l’emploi, l’heure est certainement aux bonnes résolutions pour certains dont notamment nos seniors déjà fragilisés par une discrimination par l’âge. Il y a lieu à noter qu’en temps de crise ce sont nos jeunes de moins de 25 ans ainsi que nos quinquinas qui se trouvent avec le statut de cible fragile à licencier pour un redimensionnement des effectifs.

Aujourd’hui, les efforts concourent pour que notre économie reprenne sa vivacité le plus rapidement possible en puisant dans toutes ses ressources. Parmi ses ressources les plus engrangées en savoir et savoir-faire et celles qui sont passées par les crises de ces trente dernières années, nos seniors doivent constituer aujourd’hui un repère ainsi que le pilier d’une reprise fortement convoitée.

En ce sens, pour ceux qui ont 50 ans et plus souffrant d’un mauvais positionnement dans leurs entreprises, pour ceux qui s’estiment plus productifs en occupant des fonctions nouvelles répondant plus à ce qu’ils ont capitalisé à travers leurs expériences, pourquoi ne pas opter pour un Bilan de Compétences à Mi-Carrière ?

D’ailleurs, vous pourrez mieux comprendre ce système de Bilan de Compétences à Mi-Carrière dans le site d’emploi senior qui explique simplement et efficacement ce système peu connu de la part des employés.

Le Bilan de Compétence à Mi-Carrière s’adresse principalement aux salariés ayant au moins 20 ans de carrière ou ceux qui ont 45 ans et plus. L’objectif premier du BCMC est de faire le point sur les compétences personnelles et professionnelles afin de tracer un scénario d’évolution de carrière ou pour mieux dire : la seconde partie de carrière.

Le Bilan de Compétences à Mi-Carrière se déroule en trois étapes. La première est dédiée à l’analyse et l’élaboration du déroulement du bilan de compétences. La deuxième étape est consacrée à l’investigation afin que le candidat puisse approcher ses préoccupations de carrière, de compétences personnelles et professionnelles, ainsi que du potentiel d’évolution de carrière. La dernière étape fera office d’un travail de synthèse et d’élaboration d’une conclusion. Cette conclusion servira de support à un projet de carrière à mettre en œuvre. Il y a lieu à noter que ce bilan s’effectue d’une façon individuelle avec l’assistance d’un psychologue de travail. Ce bilan s’effectue en 24h maximum et ce, sur 2 mois environ. Il est financé soit par le Plan de Formation de l’entreprise, soit par l’Organisme Collecteur agrée dans le cadre d’un Congé Bilan de Compétences.

Dans ces temps difficiles, il n’y a pas mieux pour nos seniors que de se prendre en mains et de justifier pleinement leur mérites dans un marché de l’emploi fortement biaisé par les discriminations notamment liées à l’âge.

Ramzi BANI

Au-delà du culte de la jeunesse, comment changer la représentation des seniors dans notre société ?

l'emploi des seniors

Plusieurs dizaines d’années ont alimenté le culte de la jeunesse, un argument marketing qui a principalement nourri une société de consommation. Cette tendance sociale a été aussi favorisée par une pyramide démographique assez large à la base, essentiellement portée par des générations de baby boomers. Ce sont ces mêmes générations aujourd’hui qui passent le cap des 50 ans depuis quelques années et créent de nouveau le phénomène des seniors. Ces seniors qui ont fait tourner ces trente dernières années l’économie nationale, se trouvent subitement exclus de l’espace socioprofessionnel. Une exclusion vécue et souvent non prononcée notamment au niveau du marché de l’emploi.

En effet, un ensemble de préjugés entourent les seniors principalement dans l’entreprise et d’une façon générale sur le marché de l’emploi. Moins performants, trop couteux, peu mobiles, moins flexibles et peu dynamiques, les 50 ans et plus sont – aujourd’hui – assez défavorisés sur le marché du travail à cause de ces dernières étiquettes affichées et qui ne reflètent pas souvent la réalité. Première fausse idée, la performance des seniors se ressource de l’expérience qu’ils ont acquis au fil des années. Une performance souvent exceptionnelle, notamment dans les métiers dits non routiniers qui sollicitent une certaine flexibilité mentale. Trop couteux est une autre fausse idée, puisque les seniors ne touchent en moyenne que 5 à 10% de plus que les 25-49 ans.

Pour connaître la marge salariale des + de 50 ans, le taux de chômage de ces derniers et leurs chances de décrocher un poste, rien ne vaut le site d’emploi senior.

Au-delà de cet ensemble de préjugés nourri par le culte de la jeunesse, c’est la représentation qu’ont les seniors d’eux-mêmes qui enfonce encore plus le couteau dans la plaie. A force de préjugés, les seniors souffrent entre autres d’une démotivation professionnelle et une auto-exclusion sociale. Une démotivation qui altère bon nombre d’avantages tels que le savoir faire, la stabilité, la maturité, la capacité d’apprentissage et d’évolution positive. En effet, c’est un schéma de « prophétie auto-réalisante » qui de part une simple prédiction de l’échec génère l’ensemble des conditions de cet échec.

Loin des politiques et des affiches portant des slogans tels que l’emploi des seniors ou encore l’intégration sociale des personnes âgées, remonter la pente pour un senior impose – aujourd’hui – un vrai travail sur soi-même. Un travail qui devrait être facilité par les nombreux cas de réussites des quinquagénaires dans les différents domaines socioprofessionnels. En parallèle, c’est un améliorant la relation jeunes-seniors que le syndrome du culte de la jeunesse pourrait être éradiqué un jour et ce, en laissant les seniors exprimer et transmettre par la même occasion ce qu’ils ont capitalisé pendant plusieurs décennies de vie active.

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Des non-dits omniprésents à l’auto-discrimination, comment redonner aux seniors une place au soleil ?

L'emploi des seniors

Quarante ans déjà et pour certains l’heure est aujourd’hui pour changer de nouveau les mentalités et effacer des préjugés. Quarante ans après l’inoubliable Mai 68, les différentes générations des baby-boomers luttent aujourd’hui pour retrouver une place sous le soleil dans le marché du travail. Subissant des non-dits omniprésents, ainsi qu’une certaine auto-discrimination héritée du culte de la jeunesse qu’ils ont d’ailleurs développé pendant ces trente dernières années, les quinquagénaires doivent revoir leurs démarches de replacement sur le marché du travail.

Alors que le vrai critère de sélection sur le marché d’emploi devrait être dans l’absolu le niveau de productivité, et indirectement le niveau de compétence dans l’exercice d’une fonction donnée, les quinquagénaires subissent aujourd’hui une discrimination par l’âge. Une discrimination que si ajoutée à celle liée au genre, à la couleur et à l’origine, produit une des plus importantes sources de gaspillage dans une économie comme celle de la France.

Les dits et encore plus les non dits omniprésents à l’auto-discrimation des seniors côté travail sont expliqués et éclairés sur le site d’emploi senior.

Ceci dit et tout en sachant que les variables de l’environnement ne changent qu’avec l’effort et le temps, les seniors doivent mener aujourd’hui un vrai travail sur eux-mêmes afin d’effacer entre autres le poids de l’auto-discrimination et d’essayer de se mettre en valeurs. Une valeur indiscutable notamment pour les seniors ayant de l’expérience dans des domaines qualifiés ou encore hautement qualifiés.

Pour une démarche classique de recherche d’emploi, un quinquagénaire aura certainement à faire la rédaction d’un cv en réponse à une offre d’emploi seniors. Un CV doit refléter avant tout l’expérience, les compétences acquises, la maturité, le haut degré de responsabilité, et une disponibilité opérationnelle quasi immédiate. A défaut de ce dernier atout, les seniors doivent présenter une certaine prédisposition à évoluer et à revoir leurs trajectoires professionnelles à travers notamment des cycles de formation.

Toujours au niveau d’une démarche classique, le quinquagénaire doit – dans la plus part des cas – présenter une lettre de motivation en réponse à l’offre d’emploi. Une lettre de motivation doit être de préférence manuscrite sauf candidature on-line (via Internet). Au niveau de cet exercice et à l’image de l’effort fourni pour l’élaboration du CV, les seniors doivent mettre l’accent sur des qualités relationnelles et pédagogiques. Des qualités qui peuvent améliorer l’intégration et la transmission des savoir et savoir-faire des seniors, avec et envers les autres générations.

Evidemment, toutes les démarches ne se résument pas au dépôt d’un CV et d’une lettre de motivation, sans pour autant oublier les entretiens d’embauche, mais peuvent aussi être plus fastidieuses, plus longues et exiger encore plus de discipline dans la définition des profils et la façon avec laquelle le senior convaincra son futur employeur.